04 mai 2012
Eloge des frontières et du passeport !
L'actualité et les perspectives électorales nous enferment sur un espace de plus en plus réduit : un carré de quelques 5 ou 6 mètres de côté, marque les imites d’un ring conçu pour cogner ou pour le KO ! Chacun saura apprécier, tel un jury, les points à attribuer à l’un ou l’autre des compétiteurs ! Et en définitive quoiqu’il arrive c’est dans une boite, encore plus étroite, que tout se joue, après un passage à l’isoloir, le jour J de l’élection !
L'actualité et les perspectives nous enferment sur un espace de plus en plus réduit aux thèmes égocentriques de nos petits et grands bonheurs et malheurs : insécurité, justice, travail, temps libre, immigration ...Mais force est de constater la faiblesse de la parole sur les projets concernant l'Europe, et la, quasi, absence de débat sur les rapports Nord Sud, ou sur nos rapports avec un continent tel que l’Afrique ! Pas d’avantage d’intérêts, d'ailleurs, aux grandes questions touchant aux équilibres des mondes, (Palestine/Israël, les révolutions dans les pays arabes ... les mondialisations etc. )
Comment sortir de tous ces prés carrés de nos obsessions : ces frontières qui nous protègent des autres ? Comment se libérer des l'idéologie trop vite proclamée et litanique du "sans frontières..." qui poussent à l'effacement "magique" des frontières ? Lorsque nous criions que la terre doit "frèrer", quand nous nous trouvons citoyens du monde, citoyens de l'Amour... éliminant trop facilement les "racines" qui différencient les hommes, les peuples, les groupes... Que l’humanitaire au service de l’homme sache faire l’éloge des frontières et du passeport ! La frontière n’est pas nécessaire uniquement pour le bonheur de les franchir et de se rencontrer ? Comme le dit Régis Debray: la frontière est cette limite hospitalière garante de la diversité du monde et des hommes. »
Régis Debray et Henri Guaino, la veille du face à face de l’entre deux tour, sur France 3 débattaient sur l’éloge des frontières ; à la fois un livre de Régis Debray, Éloge des frontières, paru en 2010, et un écho au discours de Toulouse de Nicolas Sarkozy (D 29 avril) ! Soit dit en passant, ce fut un échange, dans l’écoute, la subtilité et le respect, comme quoi même entre les deux tours et même à la télé, il est possible d’arpenter quelques mètres carrés vitaux, agréables et denses d’écoute, et de divergences respectueuses et sans insultes ! Autrement dit nous avons besoin de frontières, non pour nous enfermer pour mais pour échanger ! « L’être et la limite adviennent ensemble. » « Les rives sont la chance du fleuve. Elles l'empêchent de devenir marécage. » Jacques de Bourbon Busset (1912-2001) cité par Régis Debray)
15 avril 2012
La réalité sportive du marathon de Parakou
Le Père Guillaume Kambounon, oblat de St François de Sales, organisateur du marathon de Parakou au Bénin a sillonné les Savoie ! But : coacher au marathon d’Annecy le 15 Avril, Patrice Lompo le jeune Béninois (étudiant de 23 ans, sportif de haut niveau et champion du marathon Béninois. )
Mais ce type de déplacement a toujours de multiples objectifs ! Préparation de la sixième édition 2013, mise en place des structures de soutien, d’organisation internationales, gestion de la communication ...
Entre autres rencontres le jeudi 12 Avril, à la salle des Fêtes de Chainaz les Frasses, Paroisse Saint François de Sales, une cinquantaine d’amis étaient au rendez vous ! Au programme un petit témoignage d’amis marathoniens et annéciens ayant participé à la récente édition 2012 !
Puis Guillaume, Patrice furent interrogé par un journaliste africain à propos de cet atypique marathon de Parakou au 5 « S » : sport, santé, solidarité, spiritualité salésienne !
Patrice Lompo, nous a parlé avec un enthousiasme fou de sa passion. Comment il arrivait à mener ses études en sciences et travailler son endurance et son chrono à coup de 200 kms d’entrainement par semaines , dans un pays aux conditions sportives jouissant de si peu de structures de soutien... Patrice Lompo, rêve d’une participation aux prochains jeux olympiques ! En attendant il est ce 15 avril sur le bord du lac d’Annecy. Un merci est adressé aux amis du club MEB, marathoniens d’Annecy qui se sont mobilisés pour qu’il puisse participer au marathon d’Annecy !
Guillaume a répondu à une question provocatrice de Romuald, journaliste de Vox Africa : « que fait un prêtre sur la piste du marathon au lieu de prêcher dans une église ! »
Guillaume nous a fait comprendre rapidement que son terrain de mission était bel et bien la latérite où les pieds nus ou professionnellement chaussés, s’essaient.
Il nous dit au passage qu’il sera heureux de courir son 106ième marathon sur le bord du lac d’Annecy et qu’il on compte aussi s’affronter ne fois de plus à un ultra marathon en Afrique du Sud : 160 kms ! Il est allé puisé raison, dans l’évangile de Luc ... qui nous montre un Jésus et des apôtres qui évoluent sur la piste unique de la Galilée à Jérusalem, sans jamais regarde en arrière, comme un vrai marathonien. Et comme un vrai marathon vivant l’engagement à fond en abordant avec une intensité extrême les dernières foulées de la course !
La sixième édition du marathon salésien à Parakou, nous fait-il remarqué est une entreprise fragile et forte ou mouvante mais vigoureuse et donc émouvante ! Qui eu dit il y a 6 ans que la sixième édition entrera dans le circuit des marathons internationaux ?
Guillaume a mis l’accent sur le marathon vécu comme une aventure, possible assez inimaginable. L’inattendu est au rendez-vous quotidien, avec ses sueurs froides, et ses bouffées de chaleurs à la limite de l’insupportable quand s’entremêlent la logistique, la formation, la délégation, l’organisation le management la communication et mille autres détails qui font une course préparée un an à l’avance !
Son moteur qu’il puise chez son « patron » François de Sales - à qui soit dit au passage il vient d’aller confier quelques mots depuis son village natal à Thorens- est ce simple mot qui manque tellement dans nos sociétés : la confiance. « Allez confiance, avancez ! » 
Attention Palu !
Des parasites plus résistants font craindre une propagation de la maladie en Afrique et en Asie avec une forte mortalité!
Ils résistent au traitement le plus efficace ! C’est ce sur quoi des chercheurs attirent l’attention !
Une équipe du Texas Biomedical Research Institute (TBRI) a étudié, de 2001 à 2010, un groupe de 3 202 malades du paludisme traités dans des cliniques du nord-ouest de la Thaïlande, à 800 km d'une région du Cambodge où des cas de résistance à l'artémisinine, la thérapie la plus efficace, ont déjà été observés.
Les chercheurs, dont les travaux paraissent dans la revue médicale britannique The Lancet, ont constaté un fort déclin de l'efficacité de cet anti-paludéen durant cette période. De plus, en mesurant l'efficacité de ce médicament chez les malades infectés avec des parasites du paludisme --Plasmodium falciparum-- identiques génétiquement, ils ont montré que cette résistance provenait de la propagation de gènes mutants.
«La dissémination des parasites résistants à l'artémisinine en Asie du Sud-Est et le risque de propagation en Afrique subsaharienne, où la plupart des décès se produisent, seraient un désastre en terme de santé publique et provoqueraient des millions de morts», met en garde Standwell Nkhoma, chercheur du TBRI et principal auteur de l'étude.
La résistance aux autres anti-paludéens comme la chloroquine et le fansidar s'est répandue dans le passé de l'Asie du Sud-Est à l'Afrique, créant un précédent préoccupant.
«Avec la propagation des parasites résistants à l'artémisinine on risque de se retrouver sans autres traitements contre le paludisme», redoute le chercheur.
.... Des scientifiques ont identifié une zone clé dans le génome de ces Plasmodium falciparum --les plus mortels des parasites du paludisme--, où siège la résistance à l'artémisinine.
Cette découverte pourrait bientôt permettre de créer des marqueurs moléculaires efficaces pour surveiller la propagation des parasites résistants.
«Si à partir de là nous pouvons identifier le ou les gènes spécifiques, dont les mutations sont à l'origine de cette résistance, nous pourrons alors en comprendre le mécanisme», relève le Dr Tim Anderson du TBRI.
Le paludisme a fait 655.000 morts en 2010, majoritairement des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes en Afrique subsaharienne, selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Bien que ce bilan soit encore élevé, la mortalité résultant du paludisme a baissé de 30% depuis dix ans grâce à un contrôle efficace avec une combinaison de thérapies comprenant de l'artémisinine.
L'artémisinine, qui provient d'une plante chinoise et définie en 2001 par l'OMS comme «étant le plus grand espoir contre le paludisme», a quelquefois été mal utilisée, ce qui explique cette résistance.
En 2006, l'OMS avait recommandé de ne pas donner ce médicament seul. L'artémisinine affaiblit le parasite mais ne le détruit pas systématiquement, ce qui requiert de l'utiliser en le combinant à d'autres traitements.
Les parasites du paludisme sont transmis par des moustiques Anophèles. (Soucre :AFP)
01 avril 2012
Rameaux
Les Rameaux et fleurs de printemps se détachent sur des pages de Passion en noir & blanc : quel affrontement ! Un chemin : Liberté, Passion, Amour ![]()
26 mars 2012
Classé Haute Tension!
Le post précédent me vaut l'arrivée
d'un autre message
classé lui aussi Haute Tension!
Chacun à son poste ! 
Surtout en ces temps qui annoncent le Vendredi Saint !
(merci à JNM73!)








