02 octobre 2008
Typies : le numéro 2 vient de sortir

Un clique dessus
et vous arrivez
à l'entrepôt
des Typies
le feullets d'info
: empreintes de Savoie
il y a le Numéro 1
puis le nouveau ... le numéro 2 !
A téléchrager en .pdf
08 septembre 2008
Le feu et la lumière sont les signes de présence divine !
Moïse faisait paître le petit bétail par–delà le désert à la montagne de Dieu, l’Horeb !
Le troupeau est aux alpages par–delà les déserts des plaines …
L’alpage de Dieu…
Une autre voix que la voix directe …
La voie du messager de Dieu lui apparut,
dans une flamme de feu, du milieu d’un buisson. Moïse regarda :
Le buisson était embrasé
mais le buisson ne se consumait pas.
Qu’y a-t-il donc en nous qui semble être toujours sur le point de disparaître,
et qui pourtant survit toujours ?
Moïse dit :
« Je vais faire un détour pour voir cet étrange spectacle,
et pourquoi le buisson ne se consume pas. »
Un spectacle qui vaut un détour !
Tout détour est changement de direction et marque une rupture, une autre voie que la voie directe…
A moins que ne soit pour Moïse un subterfuge : ne faut-il pas savoir user de circonlocution et avouer et user de détours pour atteindre son but ?
Dans ce monde où il peut être si facile de vouloir tout, tout de suite
Il a raison Moïse
car la voix indirecte provoque,
en direct la voix de Dieu.
Ca y est Dieu parle qu’elle chance
pour l’humanité en attente de mots.
Dieu a bien vu le détour… et Dieu appelle du milieu du buisson.
Il interpelle chacun par son prénom.
Alors j’ose répondre « Me voici » ?
… Retire tes sandales de tes pieds
car le lieu où tu te tiens est une terre sainte. Dit Dieu..
La Sainteté de Dieu se répand sur la terre et se communique
par les pieds nus des marcheurs.
Non pas par les oreilles,
ni par l’intelligence, ni par le savoir ni par le dogme,
mais pas mes pieds qui touchent le sol,
les pieds qui suent le chemin de la vie des quotidiens.
Tous les jours maintenant nous méditons
devant ce vitrail au coeur de notre vie.
Merci Chantal pour cet immense cadeau
né du jeu des transparences
des couoleurs, des lumières et du feu.
Du feu de Dieu !
02 février 2008
La chance d’un nouvel évêque ?
( Ceci suit le post précédent... http://yonathan.canalblog.com/archives/2008/02/02/7795136.html)
Oui il y a une chance à jouer, une chance en soi, non pas par ce que celui qui part aurait été bon, moyen ou nul… -M. Sarkosy noterait ses ministres, à voire, en tout cas pas Benoît XVI ?- mais tout changement permet de reposer les questions fondamentales. Quelle église voulons-nous ?
Je ne suis pas naïf. Cette question est purement théorique, je veux dire elle n’est que fortuite et factuelle, en aucun cas politique. L’Eglise n’est pas une démocratie. Loin est le temps où le peuple est allé chercher comme évêque le préfet païen de l’empire romain en la personne d’Ambroise ! La réponse que l’on apporte à cette question posée, «Quelle église voulons-nous ? » ne participe d’aucune manière à la désignation de celui qui sera nommé évêque. Dans l’Eglise c’est trop souvent du style, « cause toujours tu m’intéresses ! »
Alors se poser la question à quoi bon ? Pour dire et redire un rêve, une conviction un combat…
Oui à une Eglise qui s’empare de la promesse de Dieu. L’enjeu est de taille à un moment où tant de contemporains doutent…
La situation présente n’est pas forcément peinte en couleur espérance…
Nous véhiculons, l’Église et la hiérarchie de cette Église pour une part y contribue largement, une image dépassée ou décalée de l’Eglise catholique de France. S’il était difficile hier de se dire athée dans un monde religieux, il en va à l’inverse aujourd’hui dans une société déchristianisée, sceptique et sécularisée où il devient tellement difficile de se dire croyant. A tel point d’ailleurs que nombre d’ultras, montent au créneaux dans de nouvelles croisades d'évangélisation ou de "re-christianisation" de l’espace social.
Je préfère pour ma part au sein de la société actuelle un véritable débat qui permette à chacun d’exister même au prix de remises en cause, mais qui donne à chacun de s’affirmer tel qu’il est y compris différemment.
Et c’est ce que j’attends d’un évêque.
- Qu’il ne soit pas obsédé par la critique ou la dérision que distille parfois la culture et les medias, ni par la chute des vocations, la baisse inexorable des prêtres, et l’affaiblissement de la pratique et du rite religieux. Qu’il ne se prête pas à faire croire que puisqu’elle est animée par l’Esprit de Dieu, l’Eglise est éternelle. Il n’y aurait qu’une Eglise divine qui puisse être éternelle. Mais l’Eglise qui est nôtre, est comme nous, humaine - parfois inhumaine- donc périssable. Le plein d’espérance et de foi en notre Eglise est entretenu par l’Esprit du Seigneur, certes, il ne nous abandonne pas, mais il pousse chacun à devenir ce qu’il est, et tous ensemble à devenir un peuple de la promesse !
Que le nouvel évêque …

- encourage et ouvre un « Osons parler » vrai, dans une culture de débat, pour une Eglise où l’on parle et se parle.
- se libère de toutes contraintes, soumission et autocensure et sorte des « silences entendus » particulièrement pour "défaire certains nœuds disciplinaires et doctrinaux" qui font problème dans l'église catholique tel que l’exprimait, en 1999, le cardinal Martini, évêque de Milan, lorsqu’il proposait une nouveau concile.
- propose une pastorale qui permette de dépasser le verrou pastoral d’une Église roulant sur les deux rails des deux catégories, prêtres et laïcs, en inventant une lettre de mission qui « ordonne » des hommes et des femmes, des personnes mariées ou non à la mission, pour prendre soin des communautés, en faire advenir de plus fortes et de nouvelles, les animant, les conduisant et célébrant avec elles l'Eucharistie. (Amis de Chem’Vert … à vous de jouer !)
envisage d’interpeler et de rentrer en dialogue avec celles et ceux, mariés, célibataires,
pacsés, divorcés, et tous les autres… qui disent oui à l’Evangile en mettant réserve ou négation sur l’Église ! Car cet Evangile provoque nécessairement une aventure communautaire d’où nul ne puisse être exclu, ni ne doive s’exclure.- encourage au jour le jour dans les vallées, les montagnes, les plaines… chacun, et chaque communauté, en leur disant sans cesse : « Inventez, créez, suscitez l’Évangile, faite Eglise, là où vous vivez, travaillez, aimez et luttez, sans attendre une réforme qui viendrait de mon chapeau ! (à suivre surement !!!)
Sachant qui l'on perd mais ignorant qui succède à celui qu'on a perdu ?
C’est souvent le vendredi que cela se passe, à midi pétante, que les nominations s’inscrivent en toutes lettres sur le site des évêques de France. Voilà ce sur quoi la page de cef.fr s’ouvrait : 
Je vais m’empresser d’écrire à « PAM »… un ami qui habite à Lille… Pour lui dire qu’il va accueillir un archevêque-évêque, conciliaire… Une qualité qui se perd, par les temps qui courent ! "Pam, vous avez de la chance, vous savez qui vous quitte mais vous savez qui vous recevez… Celui qui est devenu savoyard (comme toi PAM tu l’es !) a su être un pasteur à l’image de François de Sales qu’il aime et qu’il cite dans sa lettre d’au revoir !"
Au revoir ! On devrait dire à la mode africaine « Bon départ… » mais cela est difficile à dire pour maintes raisons… Alors autant dire à Laurent : « Bonne arrivée… là-bas dans le Nord. » Les gens du Nord ont la réputation d’avoir du cœur, alors pas de raison que Laurent ne soit pas accueilli là-bas comme nous « Typie » nous avons été accueillis en Savoie !
Faut dire que nous « revenions de loin » en quelque sorte. Et cela est tellement proche encore que dans ce changement d’évêque l’ombre est intense pour « Thypie ». Car il est vrai que nous savons pertinemment qui nous perdons mais que nous ignorons ce à quoi nous « gouterons » avec celui qui succèdera à celui que nous avons perdu ! (A suivre)
28 février 2007
Après les 160 jours ...
Nous voici presque au bout de second déménagement. Nous avons passé 160 jours à Gilly ! 160 c’est le nombre moyen de battements de cœur par minute des « mestres de batterie » qui rythment la Samba au cours des défilés de Rio. Voilà qui correspond au semi-marathon que le « Piero-le-mestre-en-batterie à engagé sur le chantier avec de fidèles compagnons : Pierre le jeune, Pierre l’électrique, André, Michel, …………..
Après ces 160 jours de Gilly nous venons de prendre un peu de hauteur pour loger à 550m d’altitude au pied de l’église de Mercury, non loin du point culminant des 2233 hectares de la commune à 1800 m est oui en quelque sorte n’aurions-nous pas trouvé « la Belle Etoile ?»
Est-ce cette Belle Etoile que François de Sales regarde depuis le haut du clocher de Mercury qui nous suggère de retourner les événements du mois de mai 2006 en les voyant à l'endroit bien plus positifs que tous leurs revers et envers ?
Ces 160 jours ont été tramés de bien des rencontres avec les paroissiens de l’ensemble Saint Bernard les Tamié, au fil des célébrations dominicales, parfois prolongées par un vin blanc chaud, une rencontre au four banal, ou marquées par une fête ou un « Dimanche Autrement » ? Le Dimanche Autrement, largement testés sur
Sainte des deux vallées ont spontanément trouvé une nouvelle expression pour la première fois Dimanche 25 février ! L’occasion de repenser a ceux qui sont au bord du Rhône… d’autant plus que la « soupe Bivouac » était aussi au rendez vous de la marmite, mouillée de blanc de Savoie, évidemment ! Bine sûr nous avons été heureux d’accueillir pour un moment plus ou moins long celles et ceux qui sont venus de Grenoble, de Vienne, de Lyon, … pour que nous passions un moment ensemble. Rien ne laisse prévoir que cela doive s’arrêter, au contraire, et c’est heureux !
Nous avons fêté F de Sales le Week-end des 27/28 Janvier 2007 avec le groupe Théotime : un excellent moment qui a laissé des traces et aussi des regrets à celles et ceux qui n’ont pu venir et qui réclame une seconde séance ! Pourquoi pas un de ces jours ?
Et maintenant ?
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Nous accompagnons le Camp Hors Frontières, tout se déroule selon le calendrier et le temps se fait plus pressant : les billets d’avion sont commandés, le voyage
se déroulera du 25 juillet 2007 au 18 aout 2007 destination le Burkina Faso où le groupe français rejoindra le groupe béninois… pour trois semaines de vie commune d’échanges de rencontres… Vous avez surement entendu parlé des paniers gourmands, et bientôt vous serez rattrapé par une plaquette publicitaire, par un « Carré Voyage » et par « Félicie ».. aussi.. une bonne surprise vous verrez !
Théotime, Le Renoueur, Chem’verts restent dans notre horizon même s’il faut « jouer » les cartes un peu autrement… Les livres de François de Sales sont ressortis de leur cartons, ils ne demandent donc que d’être travaillés … avec Pierre nous allons nous atteler à quelques propositions renouvelées et d’autres plus innovantes.
Hier au moment d’emménager le premier geste consistait à installer la crémaillère fixée dans le mur de la cheminée pour suspendre la marmite dans laquelle cuisait le repas au dessus du feu. Arthur Martin se chargeant maintenant de cela nous allons nous rabattre sur une autre cérémonie : « Ouvrir l’barrière » .. l’bar arrière … de la grande salle de séjour !
16 septembre 2006
Empreintes savoyardes
Voici que depuis mardi 12 septembre une nouvelle empreinte, inédite a été repérée sur la terre Savoyarde ! Il s’agirait de marques laissées par deux spécimens rares qui se déplacent qui se déplacent en couple, le « Typie » Ty comme Thierry et Pie comme Pierre !
La Savoie deviendrait-elle leur nouveau territoire ?
Et oui! Ils sont maintenant dans l’autre partie des Allobroges : « fatigués » des Allobroges dauphinoises où ils ont tant marché depuis le chant du coq…
Ils ont goûté aux non moins célèbres Allobroges Savoyardes.
Autrement dit le changement n’est pas aussi grand que cela… au moins en ce qui concerne la « terre ». Pour ce qui concerne le département, c’est du pareil au même : il y eut des JO à Grenoble et d’autres à Albertville ! Mais en ce qui concerne la circonscription ecclésiastique placée sous la juridiction d’un évêque, là c’est pas pareil. D’où ils sont placés ls ne voyent pas les chapeaux sous le même jour. L’un est vu de face et l’autre de farce : l’un avec sa forme mitrale, l’autre de biais, ce qui lui donne ,immanquablement les formes pointues du segment terminal de l’appareil auditif d’un équidé !
Il y avait à leur arrivée bien des gens, qui avec des fleurs, qui avec du Vin de Savoie, qui avec des gâteaux , qui avec une grosse boite de clés… Tout était sourire. Et dès le lendemain matin il y avait un panier de légumes à la porte de l’appartement !
Ils se sont posés avec ceux qui les ont accompagné les bras chargés de centaines de kilos de cartons …. Comment leur dire merci ?
Et avec la même rapidité du martin-pêcheur ils plongent … dans les cartons ouverts pour répandre ce qui venait juste d’être rassemblé !
Le silence tombe, l’endroit est vraiment calme.
Avant que les yeux ne se ferment il reste bien des images et des visages de ceux et celles sui sont restés entre Sévenne et bords du Rhône, autan de reflets à la mélancolie certaine qui défilent devant leurs yeux.
Ils sont au temps du passage !
A bientôt
« Typie » Empreintes savoyardes



