Traçons un premier trait ...
Nos contemporains rêvent d’un monde sans frontières !
Sans dedans ni dehors : une manière d’espérer qu’il n’y ait plus d’enfermement et une manière de croire que nul ne sera tenu à l’écart ; à la porte ! Alors nous pourrions rêver en ce début d’année d’une page immaculée sans tâche encore ! Nous rêvons d’un monde lisse d’une grande fraternité : faire « frèrer » la planète ! C’est cet idéal que nous avons désiré en 2010 qui a motivé le passage de frontières tant géographiques qu’intérieures à nos vies !

En ce début 2011, sur la grande page vide, traçons un premier trait, une écriture ou une rature

... qui dise un coté et un autre: des ailleurs différents, qu’il nous reste à explorer. Une frontière encore qu’il nous reste à passer... dans les départs et les retours de nos voyages !
Un entretien avec J.-C. Raspiengeas, (dans La Croix, du 3 décembre 2010) nous lisons :
donc l’accueil, si on ne pense pas le seuil »