Les "Rap-prêtres" pour la banlieue!
« M’enfin, qu'il y ait plus de pasteurs ! Qu'il y ait plus de choses, de façon à ce que les banlieusards ne tombent pas dans la délinquance... et tout çà. »
Engagez-vous qui disait ! Voilà que le chantre de « La vie populaire » (2005) nous inspire le chemin (cela passait par Villepinte, rien à voir avec Cana ! ) Bon sang ! Mais c'est bien sûr pourquoi personne à l’évêché, côté cour, ou jardin, n’y avait donc pensé avant ? Les « prêtres » comme moyen de rédemption des "racailles" comme dit, je ne sais plus qui !
Si, il y a tout de même un évêque sur la bonne voix, Mgr di Falco avec ses « Prêtres ». Il y a déjà le côté musique, genre aggloméra d'airs du répertoire classique, de chansons de variété ou d'airs traditionnels ; diversement apprécié ! Mais va falloir se mettre au rap... Pour que les « boys bands » dans ce monde assoiffé de spirituel se développent en Rap-prêtres, un évident triple atout pour calmer les banlieues, faire baisser le chômage, baisser la dette, enfin tout du moins combler les déficits des diocèses ! Sos, GG ! Peut-être a-t-il encore un peu d’énergie (mais depuis 1978 le temps passe !) pour donner un coup de main de prêtre chez les loubards ! Mais « Comme dit l'autre » pas obliger de me croire !