Quand des jeunes prennent en charge une célébration ça dépote !
Il y avait là
ce matin à l’église, des jeunes de l’aumônerie, des plus jeunes, des groupes Kt de la paroisse : ils ont ensemble mis un tigre dans le moteur !
Merci les jeunes d’avoir permis de sentir ce matin une authentique communauté !
Musique, guitares, clavier et chœur, chants et rythmes donnèrent à la célébration un souffle et une joie, dans ce qui n’aurait pu être qu’une austère fête de la Trinité !
A la place de grands discours mora
ux ou théologique, les jeunes préfèrent les gestes et les paroles qui touchent ! l s préfèrent habiter des gestes simples de la vie pour mieux comprendre la liturgie et la vivre pleinement.
Ce matin il fallait donner un coup de chapeau à la Trinité ! Quelle affaire !
Mais enfin le curé, là, demandent « N’en fait-il pas un peu trop ? »
La messe n’est pas du théâtre ! Certes, mais une expression théâtrale apporte quelque dynamisme qui suscite l’intérêt, la participation et tout simplement la vie, l’action… de grâce, donc l’Eucharistie ! Comment ne pas trahir le groupe qui avait écrit des histoires qui mettaient en relation le Père et le Fils et le Saint Esprit ?

Alors voilà il a été facile de placer Père Fils Esprit aux trois pointes du triangle et du coup de réalise sur soi le signe de la croix ! Mais que faire de ce quatrième élément le « N » qui vient perturber la belle trilogie ? Une très jeune enfant nous dit alors, que c’était le N de amen ! Bien vu non ?
Un autre nous dit que c’était le N de Nous !!! OK mon ami mais alors où le positionner dans le triangle ? Voyez comme spontanément le « Nous » fut mis au cœur de la Trinité ! Trop fort !
Au cour d’une séquence Héliefond ( Hélie comme Homélie et Fond comme fondu) Quatre fois l’an des jeunes se retrouvent pour plancher sur le texte d’Evangile d’un dimanche, pour en faire une méditation, qu’ils donneront eux même à l’assemblée. Ce travail de préparation se termine autour de la table en partageant la fondue ! Pour (leur médiation vous la trouvez in extenso ici)
Autre moment fort quand les enfants furent appelés à se grouper à l’autel juste à coté du prêtre et en repartir après le Notre Père pour aller « donner la paix » à toutes et tous ! …



